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L'oiseau bleu

Ce blog permet l'approche simple de la littérature par la poésie libérée, compréhension de l'autre ainsi que soi-même, et cela par recherches personnelles.

l'arbre de la vie

Publié le 10 Septembre 2025 par christian rabussier

l'arbre de la vie
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[Couplet 1]  
Il m’a fallu du temps pour venir jusqu’à toi  
Des années de silence, des nuits sans foi  
Je me suis perdu dans les branches cassées  
De l’arbre de vie que je voulais embrasser  

[Couplet 2]  
J’ai gravi des montagnes, j’ai chuté sans fin  
Cramponné à des pierres, noyé dans le chagrin  
Chaque vague m’a blessé, chaque rêve m’a fui  
Mais je nageais encore, porté par l’infini  

[Refrain]  
Il m’a fallu du temps, il m’a fallu du feu  
Pour rallumer l’espoir dans mes yeux  
Un phare dans la nuit, un sourire en éclat  
Ton regard m’a guidé jusqu’à toi  

[Pont]  
Comme un oiseau blessé, je ne volais plus  
Mais ton souffle léger m’a rendu la vue  
Je n’ai pas écouté le vent qui me freinait  
Je suivais ton rire, ton cœur qui m’appelait  

[Refrain final]  
Il m’a fallu du temps pour comprendre la vie  
Mais dans ton regard, j’ai trouvé l’envie  
De renaître encore, de croire au matin  
De marcher vers toi, main dans la main  
 

 Il m’a fallu du temps

 

 

Il m’a fallu du temps pour venir jusqu’à toi

Il m’a fallu du courage pour atteindre le rivage.

Je me suis aggripé à la branche de l’arbre de la vie,

Mais celle ci a cassé.

 

Je suis tombé sur une montagne d’embûches,

J’ai pris mon envol pour la surmonter,

Mais j’ai chuté.

 

Je me suis cramponné à une pierre,

Et avec elle, je suis tombé dans un océan de peine.

 

Je me suis accroché à chaque vague,

Et j’ai nagé à contre courant.

 

Je me suis raccroché à un rêve.

Comme un oiseau blessé qui ne peut s’envoler,

Je me suis brisé l’aile, fatigué de me débattre,

Je me laisse mourir.

 

Il m’a fallu du temps pour venir jusqu’à toi,

Il m’a fallu du courage pour atteindre le rivage.

 

Soudain, une lueur d’espoir réchauffa mon corps meurtri.

Un phare me guida jusqu’au rivage.

Il me guida jusqu’à toi.

 

Je n’ai pas écouté, le vent souffler, qui voulait freiner mes pas.

Je me suis accroché à la pointe de chaque sourire.

Attiré par ton regard porteur d’espoir.

IL m’a fallu du temps pour comprendre la vie.

 

 

 

 

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