Une concupiscence envahi mon corps,
Jalouse le Marquis de Sade
Et la transcendance de ma flamme enviera le diable,
Mon énergie venant du centre de la terre.
Coulisse comme un serpent qui s’enroule sur mon corps
Et violemment injecte son venin.
Ce feu satanique incinère ma haine,
Et laisse place à l’amour
Car si cette chaleur purifiante,
Embrase nos corps unis dans ce braiser.
Où l’étincelle jaillit comme un volcan ensommeillé.
Oui, ce soir, j’ai le diable au corps
Ma peau te réclame, mon corps t’acclame
17-03-2010
écrit par Christian rabussier
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2010
