La maison hantée,
Dans un feuillage épais,
Un soir d’été ensoleillé,
On entendait des gouttelettes tombées,
Le vent ne faisait que chanter,
Au milieu de l’immensité de cette forêt,
D’où l’on apercevait cet assemblage de feuilles,
On pouvait distinguer une belle villa,
Elle se faisait appeler la maison hantée,
La demeure isolée toute l’année,
Etait habitée par le fantôme d’un petit garçon.
Il ne voulait pas quitter,
La demeure familiale où ils étaient tous nés,
Du premier de ses ancêtres,
Jusqu’au petit dernier qui venait à peine de naître.
Pourtant à chaque fois que l’on franchissait la porte,
De la nouvelle habitation,
On pouvait y sentir cette terrible odeur,
Mais nul n’arrivait à dire si elle était vivante ou morte.
30.09.09
écrit par Sophie Rabussier
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2010