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L'oiseau bleu

Articles avec #kinou l'enfant du ciel

CONCOURS DU LION'S CLUB : PREMIER ROMAN

19 Avril 2016, 20:55pm

Publié par christian rabussier

CONCOURS DU LION'S CLUB : PREMIER ROMAN

Chaque année le Lions Club de France organise un concours littéraire à l'échelle de ses districts, puis au niveau national.

Ce concours se passe de la façon suivante.
Les clubs locaux présentent des oeuvres littéraires (romans) d'auteurs locaux à leur district au cours du printemps ou au début de l'été.
Ces oeuvres font l'objet par le susdit district, d'un premier "tri" effectué par une commission de lecteurs.

district centre: 71 clubs et + de 1700 membres


Trois oeuvres issues de ce premier tri, sont ensuite proposées aux membres des clubs du district . En ce qui nous concerne, ce sont 71 clubs totalisant plus de 1700 membres qui sont sollicités pour "juger" les oeuvres et "élire" le vainqueur.
Cette oeuvre est ensuite proposée au niveau national. Le vainqueur et son roman sont présentés et proposés en séance de dédicace à l'occasion du salon du livre et annoncé lors de la convention nationale.

Merci pour les informations de Jean Patrick Meurisse

Kinou l'enfant du ciel va participer au concours du Lion's club en 2017.

Kinou l'enfant du ciel va participer au concours du Lion's club en 2017.

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Alice Duvergne : Kinou l'enfant du ciel

20 Mars 2016, 19:39pm

Publié par christian rabussier

Alice Duvergne.  Collègue de Thierry Renard. Est une clamecycoise qui a a déménagé à Joigny, afin de d'éviter les rumeurs sur son style de vie.  Quelques années plus tard, elle revient en force.

Ginette Lacroix son ancienne voisine, fera ton son possible pour lui mener un enfer.

 

Alice, la libertine a cependant plus d'un tour dans son sac.

Afin de donner plus de corps au personnage d'Alice. Nous somes aller au club libertin à l'addict club à Tronsanges (58).

Alice Duvergne : Kinou l'enfant du ciel

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Arrivage de :Kinou l'enfant du ciel

21 Février 2016, 22:18pm

Publié par Rabussier Christian

Cet article est reposté depuis Christianrabussier.over-blog.com.

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Kinou l'enfant du ciel : Promenade dans Clamecy 58

18 Janvier 2016, 13:58pm

Publié par christian Rabussier

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Kinou l'enfant du ciel : Roman

9 Décembre 2015, 10:19am

Publié par christian rabussier

Kinou : L'enfant du ciel. Bientôt disponible au prix de 12 euros aux éditions du panier d'orties.

Kinou : L'enfant du ciel. Bientôt disponible au prix de 12 euros aux éditions du panier d'orties.

~~~~Christian RABUSSIER

Kinou L’Enfant du Ciel

ROMAN

Chapitre 1

Rendez-vous avec le Hasard 1

(Novembre 2012- temps, pluie et brouillard, triste, venteux et froid)

Jeudi 15 novembre, 22h Auxerre

Thierry Renard marche dans la rue Joubert, il a laissé sa voiture dans ce parking près du palais de justice. La rue est étroite. Le théâtre d’Auxerre accueille son joli monde. Thierry est l’acteur de sa vie, il en est aussi l’auteur. Il l’écrit au fil des pages, son destin un mélodrame. Cependant c’est bien la triste réalité. Mais la vie est une pièce de théâtre qu’il faut jouer jusqu’au bout. Pourquoi quitter la scène Lorsque le public vous acclame, même si on échoue, on persiste. Toujours aller au-devant, éviter de se retourner même si on a laissé quelques regrets au bord du chemin. Le hasard de la vie nous permet de ramasser les rêves perdus au fil de notre vie. Le passé nous suit et parfois nous rattrape. Il est là dans nos rêves et dans nos cauchemars. Le passé interpelle le futur et vous fait perdre la tête. Il nous dessine le présent, et guide nos pas. Il sème la peur, le doute. Il chamboule nos idées, nous inquiète sur l’avenir de notre société, notre planète. Comme un appel qui nous vient du ciel, nous envoie un SOS. Oui, un message de l’au-delà nous prévient d’un danger imminent. Ce mois de novembre est bien maussade, la pénombre a enveloppé la capitale icaunaise. Le brouillard glacial lui donne ce côté mystique. Le ciel chargé de nuages empêche de voir les étoiles. Jeudi 15 novembre, il est 21 heures. La rue Joubert est dans le brouillard. Auxerre baigne dans la nuit. Le froid est bien installé. Un homme déambule dans le noir, ne sachant pas franchement où se diriger, il entre dans un bar. Ce bar, lieu des habitués, venus se détendre autour d’un verre. Bercés par la musique, on y parle de la pluie, du beau temps, de tout et de rien, de la vie et de ses problèmes. Les célibataires cherchent en vain l’âme sœur. Les divorcés, comme les veufs pleurent leur amour. Tandis que les hommes mariés se posent mille et une questions sur leur couple. L’avenir fait peur. On tremble pour demain. Sur certains visages la vie a dessiné un sourire pour y cacher une larme. Si l’amour se fait rare, on recherche alors l’amitié. Dans un regard, on se reconnaît comme des chiens perdus sans collier. On cherche un sourire pour s’accrocher à la vie. Une lueur d’espoir qui nous guide comme un phare dans la nuit. Mais, Thierry a sa vie dans l’obscurité la plus totale, il est seul dans ses pensées. Son visage triste reflète l’amertume de sa vie. Il s’assoit vers le comptoir, proche de la vitre. Le regard avide il fixe la nuit, elle est sombre et morbide comme sa vie. Le ciel commence à pleurer et laisse des gouttelettes qui doucement glissent sous ses yeux. Soudain le barman brise le silence. - Monsieur, vous désirez ? - Un double whisky, s’il vous plait, et sans glace, merci. - Pas de souci, je vous apporte votre commande. Cet homme recherche du réconfort, son esprit est perdu dans le méandre du doute. L’alcool lui donnera peut-être cette lumière. Il est certain que sa vie sera différente. Il est devenu un homme libre. Thierry Renard, la quarantaine à peine passée, perdu dans ses pensées. Il demeure seul et veut le rester, il n’a pas envie de parler. Son portable à la main, il passe des SMS, à qui ? Personne… juste à des anonymes. Thierry est un homme déçu de la vie, et ce soir elle n’a plus aucun sens, alors il boit pour oublier. Soudain un homme vient au comptoir. Il est grand, brun, une allure sportive, bien dans sa tête. Il interpelle le barman. - Éric, une petite bière comme d’habitude et la meilleure bien entendu . - Oui Dominique, mais là je sers monsieur ! - Et moi alors ? - Après je t’ai dit, je n’ai que deux mains ! - Quel dommage, dit Dominique avec un large sourire. - Après je serai entièrement à toi ! reprit Éric. - Oh ! Oh ! Des propositions ? Tu sais que je n’attends que ça ! - Même pas en rêve ! La voilà ta bière, et maintenant laisse-moi tranquille ! Le barman s’en va débarrasser les tables dans la salle. Dominique regarde Thierry, il est toujours dans ses pensées. Son verre de Whisky dans sa main droite, le coude gauche appuyé sur le comptoir, et cela en regardant ses messages sur son téléphone portable. Dominique s’approche de plus en plus de lui et commence à lui parler. - Salut beau gosse, si tu attends un message de moi, tu peux attendre longtemps, car je n’ai pas ton 06. Moi c’est Dominique. Thierry lève la tête et lui fait un signe. Il tend son verre et lui dit : - À la tienne, moi c’est Thierry et ce soir je bois à toutes les catins du coin. - Eh bien, ce n’est pas dans l’alcool que tu vas faire bouger les choses. Si tu as un problème je peux t’aider. Voici ma carte de visite. Dominique la met dans sa poche de pantalon. À ce moment précis, il pose ses yeux sur la main de Thierry, observe son pouce, et remarque une alliance sur son annulaire gauche. Ce silence vaut tous les discours. Mais, comme s’il connaissait Thierry depuis des années, il reprend la conversation. - Tu es marié ? lui demande-t-il. - Hélas oui ! - Avec une femme ? - Malheureusement, avec une femme ! - Mon Dieu ! Quel gâchis ! - Tu l’as l’a dit, vingt années de perdues - T’as déjà essayé avec un mec ? Thierry qui était en train de finir de boire son verre de whisky, d’une traite, faillit le cracher sur Dominique. Celui-ci n’apprécie pas cette attitude. Il se sent de nouveau rejeté. Toutefois, diplomate, il lui fait une critique. - Thierry, je ne te connais pas, je t’aime bien. Mais un jour tu risques de te faire rejeter. Tu seras alors montré du doigt et tu comprendras, ce jour-là, la douleur que je ressens à ce moment précis. - Dominique, je m’excuse de t’avoir blessé ainsi, mais je ne m’attendais pas à cette question. - C’est oublié, Thierry, disons que ma franchise me joue parfois des tours. J’en ai l’habitude. Mais souviens-toi, si un jour tu veux mon aide, je serai là. - Merci, je m’en souviendrai . Un Homme parmi les autres Je suis comme toi tu es mon double Le reflet de ton miroir que tu refuses de voir Pourtant je suis un homme parmi les autres . Pourtant je suis un homme parmi les siens. Accepter notre différence, sans doute notre chance. De se connaître de se comprendre. Accepter notre ressemblance, de se retrouver en face, De se retrouver, de se reconnaître. Ce hasard, cette rencontre que la vie nous octroie N’est pas sans raison. Mais un jour tu comprendras. Un jour tu seras, à ton tour rejeté, humilié Un jour tu seras trahi par tes amis, Pourtant , Un homme parmi les siens Pourtant, à ton tour, ne les rejette pas car, Un jour ils comprendront , car Tu es un homme parmi les autres, Un homme parmi les siens N'aie pas peur de dire ce que tu penses Tu es un homme libre Même si tu n'as pas les mêmes idées, Viens t'exprimer C'est ainsi qu'on avance ! N'importe la couleur de ta peau, Ou la couleur de ton amour. Viens dessiner l'espoir Viens réécrire l'histoire. Car nous sommes des hommes parmi les autres Des hommes parmi les leurs. Thierry se lève ; ses chaussures à bascule le tiennent difficilement debout. Il paie son addition tant bien que mal. Les rues d’Auxerre l’attendent. Comme un somnambule, il déambule les trottoirs, là où personne ne le sait, lui-même non plus d’ailleurs. Il marche pour oublier. Il a le temps ce soir, plus personne ne l’attend. Il retombe dans ses pensées. Mais après tout, pourquoi ne pas essayer ? Rien que pour se venger. Une femme lui a brisé le cœur. Une flèche lui a été lancée en pleine poitrine. Peut-on souffrir davantage ? Sa vie s’est achevée à cet instant. Il ne lui reste que son corps, où plus un seul sentiment n’existe. Thierry a tout donné, on lui a tout repris. Sa victoire, sa proie c’était elle : Clara. Maintenant, il lui manque un preux chevalier, qui veuille bien enfoncer son glaive pour l’achever. Sentir cette lame lui pénétrer en plusieurs allers-retours, souffrir pour en jouir davantage ? L’extase n’est-elle pas si proche de la mort ? Cette fascinante inconnue, porte d’un monde qui l’est encore plus. Repousser les limites des fantasmes, n’est-ce pas chercher à se connaître davantage ? Mais parfois ces envies nous font peur et sont très souvent inavouables. Auxerre nage dans le brouillard, tout comme le regard de Thierry. Il n’a envie de rien. Soudain son téléphone sonne, mais il ne répond pas. Une jeune femme lui laisse un message. - Salut beau gosse, tu vas bien ? Tu viens chez moi ce soir, je t’attends. J’ai mis mes coordonnées dans ta poche de ton jean, je t’attends, viens vite. Voilà une femme qu’il a rencontrée dans un bar, mais lequel ? Thierry en était à son cinquième de la soirée. Il y avait Linda, la femme du piano-bar. Elle est arrivée dans ce bar, se dandine et le fixe du regard. Doucement elle pose son pétard. S’avachit, les seins sur le comptoir, et demande à boire. Le barman d’un œil ringard, la regarde bizarrement. Assis à côté d’elle, Thierry avait ressenti sa tristesse sortir de ses yeux. Elle la noyait au curaçao bleu. Personne ne connaissait son histoire, sinon des rumeurs à son égard. Thierry aurait voulu la réconforter, mais elle l’a laissé choir. Tandis que le piano chantait un air de Mozart, elle sortit, les yeux larmoyants, alluma son cigare et jeta sa fumée, seule dans son désespoir. Il aurait voulu la réconforter, elle lui proposa son plumard. Thierry refusa, elle le traita de connard. Il lui répondait « raconte-moi ton histoire ». Elle se mit à pleurer, n’ayant que l’amour d’un soir des hommes de passage, se sentit abandonnée. Thierry voulait lui dire qu’il lui donnait son amitié. Mais après lui avoir souri, elle l’avait deviné. La femme du piano bar s’en est allée. Et lors de son départ, elle lui a glissé cette carte de visite, dans cette poche arrière de pantalon droite. Fatigué par cette soirée, il commence à s’énerver. Car au fur et à mesure qu’il se rappelait ces femmes, une autre venait les remplacer. Cette femme c’est Clara. Son épouse depuis 20 ans. Il voudrait l’oublier, l’effacer, non, rien à faire, elle s’incruste dans chaque visage qu’il croise. Thierry continue sa marche dans les rues complètement alcoolisé. Soudain une bonne sœur traverse la rue. À ce moment- là il hurle : - Les femmes toutes des chiennes ! Sœur Thérèse l’a entendu, elle s’approche de lui : - Que Dieu vous pardonne, si vous avez des problèmes, priez, je suis sûre qu’il vous écoutera. Nous avons tous un ange gardien qui nous protège, il faut y croire. Elle met sa main contre son front et s’en va ; son ombre disparait dans la pénombre. Thierry continue sa ballade alcoolique nocturne, soudain il trébuche. Sur le trottoir un SDF dort, il tombe alors sur son corps enseveli de carton. Le pauvre homme se réveille brutalement. - Eh oh ! Ça ne va pas non ! Qui ose rentrer chez moi, plus moyen de dormir ici ! Thierry se relève, le clochard en fait de même. - Qui es-tu ? Lui demande- t-il d’une voix grave, agacée. - Je suis un SFF. - Un quoi ! - Un homme Sans Femme Fixe. - Ah tu veux dire un futur SDF, comme moi quoi ! Je t’explique mais avant tout assieds-toi là. Quand on perd sa femme, au départ on s’en moque, on pense qu’on va en retrouver d’autres pour la remplacer, mais en fait elle est toujours là dans ton cœur, car ton corps la réclame. Comme une drogue, comme l’alcool. Vois-tu, cette bouteille te saoule, mais tu ne peux plus t’en passer. Ta vie sociale s’en ressent, tu perds ton boulot et ensuite tes amis. Et là tu restes comme un con, seul face à toi, face à la misère du monde. Tout comme moi . Le clochard prend sa bouteille et se commence à boire et prie Thierry de partir, il veut rester de nouveau seul. Thierry se lève, et donne au brave homme un billet de vingt euros, pour le remercier de ces conseils. Mais il lui reprend des mains sa bouteille de vin rouge ordinaire. - Hep ! Ma bouteille. Trop tard. Thierry est déjà loin. Thierry fait quelques pas, il arrive bientôt sur le bord du quai de l’Yonne, il est très pensif. Soudain il a une terrible envie de vomir. Il s’avance du fossé et plié en quatre il jette ce surplus. Peu de temps après un homme se dirige vers lui. - Pardon, on dirait que cela ne va pas bien fort, je vous suis depuis un quart d’heure, je crois que vous avez besoin d’aide. Venez chez moi, vous y serez mieux. Il accepte sans problème, de toute façon, il ne sait pas où dormir. Il lui faut le temps de s’adapter à cette nouvelle vie. Un quinquagénaire vient le secourir. Il a déjà cette chance. Maintenant il faut vivre au jour le jour. Cet Auxerrois ne loge pas très loin du quai de l’Yonne. Le brave homme emmène Thierry chez lui. IL lui offre l’hospitalité pour la nuit . - Vu votre état, vous ne pouvez pas conduire, je vous laisse mon lit, pour cette nuit. Mais avant tout prenez ce café salé, c’est infect mais demain vous irez mieux Thierry en profite pour parler de cette désastreuse soirée. - Ne vous en faites pas, lui répond l’homme, J’ai vécu la même dispute. Un jour un mot de trop, celui qui vous fait mal, et là on craque. On s’est aimé jusqu’à se détester, se haïr, se trahir. Mais malgré tout la vie continue. Enfin on essaye. Demain ce sera un autre jour. Les deux hommes rentrent dans les confidences les plus intimes, avec le même sujet de conversation : les femmes. Ayant pourtant des vies totalement différentes, ils ont connu les mêmes difficultés. Après une longue soirée, Thierry trouve enfin le sommeil. Le futur attendra demain.... Version non corrigée par l'éditeur.

Tous droits réservés Christian Rabussier 2015

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Kinou l'enfant du Ciel : Roman

12 Octobre 2015, 10:43am

Publié par christian rabussier

Clamecy (Nièvre)

Clamecy (Nièvre)

Mon premier Roman "Kinou  : l'enfant du ciel " est maintenant dans les mains de mon éditeur. La ville de Clamecy sera le décor de cette aventure.

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Dans la forêt d'Othe : Cabaret : Kinou l'enfant du ciel

26 Août 2014, 08:25am

Publié par christian rabussier

 

Dans la forêt d'Othe

 

 

Dans la forêt d'Othe,

Je me promène,

Le long de l'étang

Seul, perdu dans mes pensées

Ou je visite mes rêves d'enfants.

 

Mais soudain, le vent se lève,

Il soulève mon chapeau,

Lui qui protégeait mes rêves.

 

Marcher, toujours marcher

sans se retourner

Suivre le chemin qu'on s'est fixé,

Sans se retourner.

 

Je cours, je cours

pour le rattraper,

il est là, tombé

tout près de l'eau

 

Soudain, un oiseau étrange

Venu des pays des anges

d'un coup d'aile me l'a donné

d'un coup d'aile s'est envolé.

 

Christian rabussier

tous droits réservés

2014

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La forêt d'Othe : Crédits Photo Christian Rabussier

La forêt d'Othe : Crédits Photo Christian Rabussier

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