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L'oiseau bleu

Articles avec #christian rabussier

Le pieu : Poésie érotique : Le chant des Fleurs

26 Février 2017, 14:21pm

Publié par christian rabussier

Le pieu : Poésie érotique : Le chant des Fleurs


Le pieu





Ce pieu qui se lève lorsque tu te couches
Ce mat, bien fier, dréssé à la verticale
Si tu l'as, tiens le bien dans tes mains.
Hisse-toi, afin d'y mettre ton drapeau.
Fais glisser ton corps dans la profondeur
de tes désirs.
Ô oui ! tiens bien la barre.
Ce pieu, où ton corps coulisse entre tes jambes.
Ce pieu, où ton corps se courbe dessinant des vagues.
N'être qu'un objet de plaisir.
N'être que pour toi : Un pieu.



 
 

 

" Elle le regarde tout en le fixant. Elle s’agrippe à son cou. Pierre se laisse faire. Alice l’embrasse, et sous la pulsion animale les deux êtres se mélangent sauvagement. Dans cet acte charnel les sentiments sont absents. Durant ce théâtre érotique, Alice s’occupe de la mise en scène. Pierre a le rôle du pieu. Ce mât qu’elle a réussi à dresser à la verticale. Elle, la danseuse de pole dance, va assouvir ses fantasmes. Elle l’a et le tient bien dans ses mains, ce fruit du désir. Elle le met dans son corps et c’est le début d’une danse folle. Elle s’arrête et change de position. Ils maîtrisent l’espace scénique. Cependant Pierre a l’impression qu’on les observe. Non ! Il n’y a personne dans la pièce à part eux. Seuls dans ce combat charnel. Où seul l’amour sera le gagnant en réunissant ce couple dans le plaisir de la chair. Ils revisitent le Karma Sutra. Alice est cette déesse dressée sur son phallus, ou alors encore souple comme le roseau cambrant son dos et ses seins. Pierre devient alors le pilier de sa vie, son amour. Elle l’a dans son corps. Au moment de l’ultime jouissance, les sentiments se joignent à ce plaisir charnel et chantent en chœur leur délivrance. "

p 130 Kinou l'enfant du ciel .

Roman de Christian Rabussier

 

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article du journal du centre 10-08-2016

11 Août 2016, 10:14am

Publié par christian rabussier

article de Michel Potier

article de Michel Potier

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Pourquoi Papa ? : Christian Rabussier

24 Avril 2016, 21:02pm

Publié par christian rabussier

Pourquoi Papa ? : Christian Rabussier

Pourquoi j'entends encore ta voix

je cherche en vain tes bras

J'entends soudain tes pas

Mais, tu n'es plus là.

 

Pourquoi Papa ?

Je te cherche partout

Papa tu me manques

Oui tu nous manques.

 

Maman entend encore ta voix,

Elle cherche en vain tes bras,

elle entend souvent tes pas,

Mais ce n'est que son coeur qui bat.

 

Pourquoi Papa ?

Papa tu nous manques

Voilà deux ans, que nos yeux pleurent.

Moi l'orphelin de mon père.

Que fais-je encore sur terre ?

 

J'ai gardé ton amour, tes colères,

Tes rêves, tes rancunes, ta force.

Mais Papa, tu me manques.

Je te cherche partout.

Mais tu es là.

 

Pourquoi Papa ?

 

Christian Rabussier

24-04-2016

dédié à mon père

Joël Rabussier

(04-09-1945 / 24-04-2014)

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Kinou l'enfant du ciel : Promenade dans Clamecy 58

18 Janvier 2016, 13:58pm

Publié par christian Rabussier

Cet article est reposté depuis Christianrabussier.over-blog.com.

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Kinou l'enfant du ciel : Roman

9 Décembre 2015, 10:19am

Publié par christian rabussier

Kinou : L'enfant du ciel. Bientôt disponible au prix de 12 euros aux éditions du panier d'orties.

Kinou : L'enfant du ciel. Bientôt disponible au prix de 12 euros aux éditions du panier d'orties.

~~~~Christian RABUSSIER

Kinou L’Enfant du Ciel

ROMAN

Chapitre 1

Rendez-vous avec le Hasard 1

(Novembre 2012- temps, pluie et brouillard, triste, venteux et froid)

Jeudi 15 novembre, 22h Auxerre

Thierry Renard marche dans la rue Joubert, il a laissé sa voiture dans ce parking près du palais de justice. La rue est étroite. Le théâtre d’Auxerre accueille son joli monde. Thierry est l’acteur de sa vie, il en est aussi l’auteur. Il l’écrit au fil des pages, son destin un mélodrame. Cependant c’est bien la triste réalité. Mais la vie est une pièce de théâtre qu’il faut jouer jusqu’au bout. Pourquoi quitter la scène Lorsque le public vous acclame, même si on échoue, on persiste. Toujours aller au-devant, éviter de se retourner même si on a laissé quelques regrets au bord du chemin. Le hasard de la vie nous permet de ramasser les rêves perdus au fil de notre vie. Le passé nous suit et parfois nous rattrape. Il est là dans nos rêves et dans nos cauchemars. Le passé interpelle le futur et vous fait perdre la tête. Il nous dessine le présent, et guide nos pas. Il sème la peur, le doute. Il chamboule nos idées, nous inquiète sur l’avenir de notre société, notre planète. Comme un appel qui nous vient du ciel, nous envoie un SOS. Oui, un message de l’au-delà nous prévient d’un danger imminent. Ce mois de novembre est bien maussade, la pénombre a enveloppé la capitale icaunaise. Le brouillard glacial lui donne ce côté mystique. Le ciel chargé de nuages empêche de voir les étoiles. Jeudi 15 novembre, il est 21 heures. La rue Joubert est dans le brouillard. Auxerre baigne dans la nuit. Le froid est bien installé. Un homme déambule dans le noir, ne sachant pas franchement où se diriger, il entre dans un bar. Ce bar, lieu des habitués, venus se détendre autour d’un verre. Bercés par la musique, on y parle de la pluie, du beau temps, de tout et de rien, de la vie et de ses problèmes. Les célibataires cherchent en vain l’âme sœur. Les divorcés, comme les veufs pleurent leur amour. Tandis que les hommes mariés se posent mille et une questions sur leur couple. L’avenir fait peur. On tremble pour demain. Sur certains visages la vie a dessiné un sourire pour y cacher une larme. Si l’amour se fait rare, on recherche alors l’amitié. Dans un regard, on se reconnaît comme des chiens perdus sans collier. On cherche un sourire pour s’accrocher à la vie. Une lueur d’espoir qui nous guide comme un phare dans la nuit. Mais, Thierry a sa vie dans l’obscurité la plus totale, il est seul dans ses pensées. Son visage triste reflète l’amertume de sa vie. Il s’assoit vers le comptoir, proche de la vitre. Le regard avide il fixe la nuit, elle est sombre et morbide comme sa vie. Le ciel commence à pleurer et laisse des gouttelettes qui doucement glissent sous ses yeux. Soudain le barman brise le silence. - Monsieur, vous désirez ? - Un double whisky, s’il vous plait, et sans glace, merci. - Pas de souci, je vous apporte votre commande. Cet homme recherche du réconfort, son esprit est perdu dans le méandre du doute. L’alcool lui donnera peut-être cette lumière. Il est certain que sa vie sera différente. Il est devenu un homme libre. Thierry Renard, la quarantaine à peine passée, perdu dans ses pensées. Il demeure seul et veut le rester, il n’a pas envie de parler. Son portable à la main, il passe des SMS, à qui ? Personne… juste à des anonymes. Thierry est un homme déçu de la vie, et ce soir elle n’a plus aucun sens, alors il boit pour oublier. Soudain un homme vient au comptoir. Il est grand, brun, une allure sportive, bien dans sa tête. Il interpelle le barman. - Éric, une petite bière comme d’habitude et la meilleure bien entendu . - Oui Dominique, mais là je sers monsieur ! - Et moi alors ? - Après je t’ai dit, je n’ai que deux mains ! - Quel dommage, dit Dominique avec un large sourire. - Après je serai entièrement à toi ! reprit Éric. - Oh ! Oh ! Des propositions ? Tu sais que je n’attends que ça ! - Même pas en rêve ! La voilà ta bière, et maintenant laisse-moi tranquille ! Le barman s’en va débarrasser les tables dans la salle. Dominique regarde Thierry, il est toujours dans ses pensées. Son verre de Whisky dans sa main droite, le coude gauche appuyé sur le comptoir, et cela en regardant ses messages sur son téléphone portable. Dominique s’approche de plus en plus de lui et commence à lui parler. - Salut beau gosse, si tu attends un message de moi, tu peux attendre longtemps, car je n’ai pas ton 06. Moi c’est Dominique. Thierry lève la tête et lui fait un signe. Il tend son verre et lui dit : - À la tienne, moi c’est Thierry et ce soir je bois à toutes les catins du coin. - Eh bien, ce n’est pas dans l’alcool que tu vas faire bouger les choses. Si tu as un problème je peux t’aider. Voici ma carte de visite. Dominique la met dans sa poche de pantalon. À ce moment précis, il pose ses yeux sur la main de Thierry, observe son pouce, et remarque une alliance sur son annulaire gauche. Ce silence vaut tous les discours. Mais, comme s’il connaissait Thierry depuis des années, il reprend la conversation. - Tu es marié ? lui demande-t-il. - Hélas oui ! - Avec une femme ? - Malheureusement, avec une femme ! - Mon Dieu ! Quel gâchis ! - Tu l’as l’a dit, vingt années de perdues - T’as déjà essayé avec un mec ? Thierry qui était en train de finir de boire son verre de whisky, d’une traite, faillit le cracher sur Dominique. Celui-ci n’apprécie pas cette attitude. Il se sent de nouveau rejeté. Toutefois, diplomate, il lui fait une critique. - Thierry, je ne te connais pas, je t’aime bien. Mais un jour tu risques de te faire rejeter. Tu seras alors montré du doigt et tu comprendras, ce jour-là, la douleur que je ressens à ce moment précis. - Dominique, je m’excuse de t’avoir blessé ainsi, mais je ne m’attendais pas à cette question. - C’est oublié, Thierry, disons que ma franchise me joue parfois des tours. J’en ai l’habitude. Mais souviens-toi, si un jour tu veux mon aide, je serai là. - Merci, je m’en souviendrai . Un Homme parmi les autres Je suis comme toi tu es mon double Le reflet de ton miroir que tu refuses de voir Pourtant je suis un homme parmi les autres . Pourtant je suis un homme parmi les siens. Accepter notre différence, sans doute notre chance. De se connaître de se comprendre. Accepter notre ressemblance, de se retrouver en face, De se retrouver, de se reconnaître. Ce hasard, cette rencontre que la vie nous octroie N’est pas sans raison. Mais un jour tu comprendras. Un jour tu seras, à ton tour rejeté, humilié Un jour tu seras trahi par tes amis, Pourtant , Un homme parmi les siens Pourtant, à ton tour, ne les rejette pas car, Un jour ils comprendront , car Tu es un homme parmi les autres, Un homme parmi les siens N'aie pas peur de dire ce que tu penses Tu es un homme libre Même si tu n'as pas les mêmes idées, Viens t'exprimer C'est ainsi qu'on avance ! N'importe la couleur de ta peau, Ou la couleur de ton amour. Viens dessiner l'espoir Viens réécrire l'histoire. Car nous sommes des hommes parmi les autres Des hommes parmi les leurs. Thierry se lève ; ses chaussures à bascule le tiennent difficilement debout. Il paie son addition tant bien que mal. Les rues d’Auxerre l’attendent. Comme un somnambule, il déambule les trottoirs, là où personne ne le sait, lui-même non plus d’ailleurs. Il marche pour oublier. Il a le temps ce soir, plus personne ne l’attend. Il retombe dans ses pensées. Mais après tout, pourquoi ne pas essayer ? Rien que pour se venger. Une femme lui a brisé le cœur. Une flèche lui a été lancée en pleine poitrine. Peut-on souffrir davantage ? Sa vie s’est achevée à cet instant. Il ne lui reste que son corps, où plus un seul sentiment n’existe. Thierry a tout donné, on lui a tout repris. Sa victoire, sa proie c’était elle : Clara. Maintenant, il lui manque un preux chevalier, qui veuille bien enfoncer son glaive pour l’achever. Sentir cette lame lui pénétrer en plusieurs allers-retours, souffrir pour en jouir davantage ? L’extase n’est-elle pas si proche de la mort ? Cette fascinante inconnue, porte d’un monde qui l’est encore plus. Repousser les limites des fantasmes, n’est-ce pas chercher à se connaître davantage ? Mais parfois ces envies nous font peur et sont très souvent inavouables. Auxerre nage dans le brouillard, tout comme le regard de Thierry. Il n’a envie de rien. Soudain son téléphone sonne, mais il ne répond pas. Une jeune femme lui laisse un message. - Salut beau gosse, tu vas bien ? Tu viens chez moi ce soir, je t’attends. J’ai mis mes coordonnées dans ta poche de ton jean, je t’attends, viens vite. Voilà une femme qu’il a rencontrée dans un bar, mais lequel ? Thierry en était à son cinquième de la soirée. Il y avait Linda, la femme du piano-bar. Elle est arrivée dans ce bar, se dandine et le fixe du regard. Doucement elle pose son pétard. S’avachit, les seins sur le comptoir, et demande à boire. Le barman d’un œil ringard, la regarde bizarrement. Assis à côté d’elle, Thierry avait ressenti sa tristesse sortir de ses yeux. Elle la noyait au curaçao bleu. Personne ne connaissait son histoire, sinon des rumeurs à son égard. Thierry aurait voulu la réconforter, mais elle l’a laissé choir. Tandis que le piano chantait un air de Mozart, elle sortit, les yeux larmoyants, alluma son cigare et jeta sa fumée, seule dans son désespoir. Il aurait voulu la réconforter, elle lui proposa son plumard. Thierry refusa, elle le traita de connard. Il lui répondait « raconte-moi ton histoire ». Elle se mit à pleurer, n’ayant que l’amour d’un soir des hommes de passage, se sentit abandonnée. Thierry voulait lui dire qu’il lui donnait son amitié. Mais après lui avoir souri, elle l’avait deviné. La femme du piano bar s’en est allée. Et lors de son départ, elle lui a glissé cette carte de visite, dans cette poche arrière de pantalon droite. Fatigué par cette soirée, il commence à s’énerver. Car au fur et à mesure qu’il se rappelait ces femmes, une autre venait les remplacer. Cette femme c’est Clara. Son épouse depuis 20 ans. Il voudrait l’oublier, l’effacer, non, rien à faire, elle s’incruste dans chaque visage qu’il croise. Thierry continue sa marche dans les rues complètement alcoolisé. Soudain une bonne sœur traverse la rue. À ce moment- là il hurle : - Les femmes toutes des chiennes ! Sœur Thérèse l’a entendu, elle s’approche de lui : - Que Dieu vous pardonne, si vous avez des problèmes, priez, je suis sûre qu’il vous écoutera. Nous avons tous un ange gardien qui nous protège, il faut y croire. Elle met sa main contre son front et s’en va ; son ombre disparait dans la pénombre. Thierry continue sa ballade alcoolique nocturne, soudain il trébuche. Sur le trottoir un SDF dort, il tombe alors sur son corps enseveli de carton. Le pauvre homme se réveille brutalement. - Eh oh ! Ça ne va pas non ! Qui ose rentrer chez moi, plus moyen de dormir ici ! Thierry se relève, le clochard en fait de même. - Qui es-tu ? Lui demande- t-il d’une voix grave, agacée. - Je suis un SFF. - Un quoi ! - Un homme Sans Femme Fixe. - Ah tu veux dire un futur SDF, comme moi quoi ! Je t’explique mais avant tout assieds-toi là. Quand on perd sa femme, au départ on s’en moque, on pense qu’on va en retrouver d’autres pour la remplacer, mais en fait elle est toujours là dans ton cœur, car ton corps la réclame. Comme une drogue, comme l’alcool. Vois-tu, cette bouteille te saoule, mais tu ne peux plus t’en passer. Ta vie sociale s’en ressent, tu perds ton boulot et ensuite tes amis. Et là tu restes comme un con, seul face à toi, face à la misère du monde. Tout comme moi . Le clochard prend sa bouteille et se commence à boire et prie Thierry de partir, il veut rester de nouveau seul. Thierry se lève, et donne au brave homme un billet de vingt euros, pour le remercier de ces conseils. Mais il lui reprend des mains sa bouteille de vin rouge ordinaire. - Hep ! Ma bouteille. Trop tard. Thierry est déjà loin. Thierry fait quelques pas, il arrive bientôt sur le bord du quai de l’Yonne, il est très pensif. Soudain il a une terrible envie de vomir. Il s’avance du fossé et plié en quatre il jette ce surplus. Peu de temps après un homme se dirige vers lui. - Pardon, on dirait que cela ne va pas bien fort, je vous suis depuis un quart d’heure, je crois que vous avez besoin d’aide. Venez chez moi, vous y serez mieux. Il accepte sans problème, de toute façon, il ne sait pas où dormir. Il lui faut le temps de s’adapter à cette nouvelle vie. Un quinquagénaire vient le secourir. Il a déjà cette chance. Maintenant il faut vivre au jour le jour. Cet Auxerrois ne loge pas très loin du quai de l’Yonne. Le brave homme emmène Thierry chez lui. IL lui offre l’hospitalité pour la nuit . - Vu votre état, vous ne pouvez pas conduire, je vous laisse mon lit, pour cette nuit. Mais avant tout prenez ce café salé, c’est infect mais demain vous irez mieux Thierry en profite pour parler de cette désastreuse soirée. - Ne vous en faites pas, lui répond l’homme, J’ai vécu la même dispute. Un jour un mot de trop, celui qui vous fait mal, et là on craque. On s’est aimé jusqu’à se détester, se haïr, se trahir. Mais malgré tout la vie continue. Enfin on essaye. Demain ce sera un autre jour. Les deux hommes rentrent dans les confidences les plus intimes, avec le même sujet de conversation : les femmes. Ayant pourtant des vies totalement différentes, ils ont connu les mêmes difficultés. Après une longue soirée, Thierry trouve enfin le sommeil. Le futur attendra demain.... Version non corrigée par l'éditeur.

Tous droits réservés Christian Rabussier 2015

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Kinou l'enfant du Ciel : Roman

12 Octobre 2015, 10:43am

Publié par christian rabussier

Clamecy (Nièvre)

Clamecy (Nièvre)

Mon premier Roman "Kinou  : l'enfant du ciel " est maintenant dans les mains de mon éditeur. La ville de Clamecy sera le décor de cette aventure.

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l'oiseau bleu : christian rabussier

25 Février 2015, 14:45pm

Publié par christian rabussier

l'oiseau bleu : christian rabussier

 

 

L’oiseau BLEU

 

 

Où est passé l’oiseau bleu,

Celui qui survolait,

Mon enfance.

 

Où est passé l’oiseau bleu,

Celui qui s’envolait,

Avec mes peines.

 

Où est passé l’oiseau bleu,

Celui qui m’emportait,

Dans mes rêves.

 

Où sont passés mes rêves d’enfant ?

Dans quel horizon sont-ils ?

Envolés avec l’oiseau bleu ?

 

Aujourd’hui,

Même si j’ai un peu grandi,

Un peu mûri, un peu vieillit

Je recherche encore,

L’oiseau bleu.

 

Celui qui m’a fait tant rêver.

Où est passé l’oiseau bleu.

Cet oiseau merveilleux.

Dont j’ai gardé son secret,

Dans le fond de mes yeux.

 

 In Ce Chemin de lumière

éditions le panier d'orties

 

Christian Rabussier

tous droits réservés

2011

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Ô peuple de liberté : Christian Rabussier

18 Janvier 2015, 13:58pm

Publié par christian rabussier

 Ô peuple de liberté


Ô peuple meurtri
Ne vous laisser pas abattre
Ô peuple Français
Pays de la liberté.


Ne prenez pas vos armes, 
seulement vos crayons.
Dessinez, écrivez votre vérité.


Ô peuple du monde
réunissez-vous
En vous serrant les coudes.
Ô peuple blessé


N'ayez plus peur 
de votre différence
Faites que l'amour
Soit plus fort que la haine.


Soyez Charlie.


Christian Rabussier
18 janvier 2015
en souvenir de l'attentat du 7 janvier 2015

Photo de la marche républicaine de 11 janvier 2015

Photo de la marche républicaine de 11 janvier 2015

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Noël : un rêve blanc : Christian Rabussier

18 Décembre 2014, 16:07pm

Publié par christian rabussier

 

noel 1

Un regard d'enfant aux yeux brillants,
Bandés sur le ciel étoilé, lattent,
Cherche à atteindre l'impossible accessible,
Attend patiemment ses présents.

Dans son coeur, son plus beau des cadeaux,
Serait de vivre dans un monde de paix d'espoir,
Voir des gens heureux, pouvant boire et manger,
Des familles unies, chaleureuses, en sécurité,
vivants sous un toit, en toute sérénité.

Dans son coeur, il voudrait voir ses disparus,
Sortir de leur tombeau, les entendre les toucher,
Et leur dire qu'ils nous manquent.
Un paradis blanc, fait de silence,
Et de paillettes, une pluie d'étoiles,
Dans les yeux, pour dire qu'on est heureux.


Un rêve blanc, pour une nuit de Noël,
Où le mystère, reste éternel,
Toute magie est une trève,
Comble les fissures et inonde de paix
Les coeurs brisés. 

 

écrit par Christian Rabussier

tous droits réservés.

                                           2010

 

 


 

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Baton d'amour : Christian Rabussier

7 Décembre 2014, 11:42am

Publié par christian rabussier

Tableau d'Edouard-Henri Avril  plus connu sous le pseudonyme de Paul Avril, né le 21 mai 1849 à Alger et mort le 28 juillet 1928 au Raincy,

Tableau d'Edouard-Henri Avril plus connu sous le pseudonyme de Paul Avril, né le 21 mai 1849 à Alger et mort le 28 juillet 1928 au Raincy,

Bâton d’amour




Entre tes lèvres, tu l’auras
Lorsque la nuit tombera
Bâton d’amour t’appartiendras.


Amour phallique
Désir Vénal
Purement animal.
 

Tu l’auras entre tes lèvres
Tu le téteras.
Toute la nuit


Amour sadique,
Plaisir buccal
Purement bestial.
Entre tes dents tu croqueras
Ce fruit défendu.


Tu l’auras entre tes lèvres
Tu le suceras.
A en faire jaillir la sève.
 



 


2014 © Christian Rabussier

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